Il a démissionné de ses fonctions d'administrateur du groupe de restauration collective Compass, a demandé à être privé de son titre de chevalier - une requête qui doit désormais être étudiée par une commission gouvernementale - et a renoncé à 30% de sa retraite annuelle de 580'000 livres (quelque 828'000 francs).
Des erreurs «toxiques»
Il va aussi abandonner son siège au conseil d'administration d'une association pour la recherche contre le cancer, après avoir quitté la semaine dernière le fonds d'investissements Bridgepoint.
HBOS - issue de la fusion de Halifax et de Bank of Scotland - avait frôlé la faillite, entraînant son sauvetage en septembre 2008 par sa concurrente Lloyds TSB avec le soutien actif du gouvernement britannique. Le nouvel ensemble issu de cette opération, baptisé LBG, est toujours détenu à environ 39% par l'État, qui y a injecté 20 milliards de livres.
Une commission de parlementaires vient de blâmer les dirigeants de l'établissement, estimant que «leurs erreurs de jugement ont été toxiques pour HBOS». Après la contrition manifestée par James Crosby, l'attention se tourne désormais vers les deux autres anciens dirigeants concernés. (ats/afp/Newsnet)
Créé: 10.04.2013, 13h21
0 comments:
Post a Comment